- 4 June 2026
- Updated 20h15
ENAFEP 2026 : Plus de 2,3 millions de candidats face à leur destin, avec une participation féminine record
Le coup d’envoi de l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) a été officiellement donné ce jeudi 04 juin 2026 à l’École primaire Mokengeli, dans la commune de Lemba. C’est la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, qui a présidé cette cérémonie solennelle. Marquant la transition cruciale vers l’enseignement secondaire, cette évaluation nationale se déploie sur deux journées intensives, du 4 au 5 juin, mobilisant l’ensemble de la communauté éducative du pays.
Pour cette édition 2026, les chiffres témoignent de l’ampleur de l’événement : 2 353 123 candidats sont attendus dans les différents centres d’examen parsemés sur tout le territoire national. Un indicateur particulièrement encourageant cette année réside dans la représentativité des filles, qui constituent près de 48 % de l’effectif total. Cette quasi-parité reflète les progrès constants en matière d’accès à l’éducation pour tous, un objectif clé des politiques publiques actuelles.
Face aux finalistes du primaire, la ministre d’État a tenu un discours empreint de bienveillance et de rigueur. Raïssa Malu a exhorté les jeunes élèves à affronter ces épreuves avec sérénité, concentration et une honnêteté intellectuelle absolue. En les invitant à capitaliser sur les connaissances acquises tout au long de leur cursus, elle a rappelé une vérité fondamentale : « la réussite véritable ne s’obtient que par l’effort constant, le sérieux et le mérite personnel. »

Le bon déroulement de ce vaste examen repose sur une synergie institutionnelle remarquable. À cet effet, la patronne de l’Éducation nationale a salué l’engagement des autorités éducatives, administratives et politiques qui se sont mobilisées pour garantir une organisation inclusive, ne laissant aucun enfant de côté. Elle a également profité de cette tribune pour rendre hommage à la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui érige le secteur éducatif en pilier central du développement socio-économique de la nation.
Au-delà de la simple évaluation, ce lancement met posé sur un piédestal les réformes structurelles profondes engagées par le gouvernement. Ces mutations visent à transformer l’appareil scolaire en un puissant levier de justice sociale et d’égalité des chances. En ajustant les programmes et en renforçant l’inclusivité, l’État s’emploie à moderniser le secteur pour offrir à chaque citoyen les mêmes opportunités de départ, consolidant ainsi les bases d’une reconstruction nationale durable.
|F. Carson
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