- 11 February 2026
- Updated 14h22
La Joute Électorale : La Fédération Congolaise de Boxe affine sa liste finale
L’arène de la Fédération congolaise de boxe (FCB) s’apprête à vivre un moment crucial Le 31 janvier prochain, à Kinshasa, l’instance nationale du noble art renouvellera son équipe dirigeante. La Commission électorale indépendante ad-hoc vient de lever le voile sur la liste définitive des candidats, marquant ainsi le début du compte à rebours officiel pour ce scrutin très attendu par les amoureux des gants en République démocratique du Congo.
Le tableau final affiche 12 prétendants retenus pour briguer les 9 postes disponibles au sein du comité exécutif. Parmi les duels les plus scrutés, la course à la présidence oppose deux figures de proue : le sortant Ferdinand Luyoyo Ilunga et Franque Monzele Sese. Ce face-à-face au sommet promet une confrontation d’idées intense pour l’avenir de la boxe congolaise, chaque candidat affichant l’ambition de redynamiser une discipline qui fait la fierté du pays à l’international.
Pour les autres fonctions, la compétition reste ouverte mais parfois solitaire. Si Jean-Marie Salawa, José Bonenge et Rigo Mupepe sont les uniques candidats aux trois premières vice-présidences, la bataille fait rage pour la 4ème vice-présidence entre Bienvenu Kalunga et Lambert Mwamba. Les postes administratifs et financiers voient également des duos s’affronter, notamment pour le secrétariat général adjoint avec Pierre Ambongi et Désiré Lunesso, garantissant ainsi un renouvellement démocratique à chaque échelon.
La sélection n’a pourtant pas été de tout repos pour les commissaires électoraux. Sur un total de 22 dossiers déposés, 10 candidatures ont été déclarées inéligibles. Des noms connus, tels que Jérôme Chicko Tshitambue ou Suzanne Mwadi, ont vu leurs ambitions freinées par des dossiers jugés incomplets ou non conformes aux critères rigoureux fixés par les statuts de la fédération (articles 49 à 53). Cette rigueur administrative vise à assurer la crédibilité du futur bureau.

Cependant, ce processus ne manque pas de susciter des réactions au sein de la famille boxe. Charles Boniface, président de la Ligue du Kasaï Central, a rappelé l’importance du cadre légal régissant le sport en RDC. Selon lui, la nomination d’une commission électorale ainsi que le respect de la durée maximale des mandats, limitée à huit ans par la loi congolaise, restent des points de vigilance majeurs que le ministère des Sports se doit de superviser pour garantir la validité totale des résultats.
Malgré ces observations techniques, l’enthousiasme reste palpable chez les sportifs. Ce samedi 31 janvier sera donc une date charnière pour déterminer l’équipe qui aura la lourde tâche de gérer les talents locaux, d’organiser les championnats nationaux et de préparer les boxeurs congolais pour les prochaines échéances continentales. Le rendez-vous est pris : que le meilleur gagne, pour le rayonnement du noble art au cœur de l’Afrique.
|F.Carson
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